Vers un prix de vente de 400 euros ?

De 24 avril 2019 Actu

Equation à une inconnue, le prix de la PlayStation 5 est déjà sujet à controverse. Un droit d’entrée élevé est redouté par des joueurs échaudés par le précédent PS3, vendue dans les premières semaines de sa commercialisation au tarif prohibitif de 600 euros. Les éléments de réponse apportés par Mark Cerny sont à ce stade évasifs, alimentant cette polémique naissante. La rédaction de Wired, tout auréolée du scoop offert sur un plateau d’argent par l’architecte de la nouvelle PlayStation, tente de déminer cette question explosive.

Et ses investigations conduisent à un enseignement : il s’agit d’un faux procès. Pour en arriver à cette conclusion sans appel, le magazine nord-américain s’est entretenu avec certains analystes du secteur des semi-conducteurs réputés pour leur qualité d’expertise. A l’exemple de Pelham Smithers, directeur de la société d’études de marché éponyme. Sa connaissance fine des sociétés japonaises dégrossit l’imbroglio tarifaire. Selon lui, Sony utilisera vraisemblablement le processeur graphique AMD Ryzen 3600G présenté à l’édition 2019 du CES de Las Vegas. Le coût de la fabrication de cette puce serait compris entre 180 et 220 $, « soit le montant optimal pour vendre une console à 399 $ ». Quand bien même, ces composants seraient tout juste suffisant pour gérer 8K et traçage de rayon, « Sony peut utiliser ses propres ressources pour améliorer les performances de sa plateforme », avance le spécialiste.

En novembre dernier, le PDG du fondeur américain annonçait être dans l’attente de l’éclosion d’un écosystème de ses partenaires dans le but de mutualiser les efforts techniques et financiers. Ce à quoi le responsable du studio étendard Polyphony Digital s’affaire déjà.

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