Plate-forme streaming: 3D Realms vante les consoles traditionnelles

De 6 mai 2019 Actu

D’ordinaire, tout le mal qu’un développeur pense d’une console par exemple est soigneusement contenu afin d’observer une règle reine dans l’industrie du jeu vidéo, le politiquement correct. Mais il semble que ce sacro-saint principe de bonne conduite ne s’applique pas à Frederik Schreiber, vice-président de 3D Realms. Rien que ça.

Stadia. Les investisseurs ne jurent plus que par lui, la communauté des développeurs beaucoup moins. Et aux constructeurs historiquement installés de minimiser son impact sur le cœur de leur activité hardware. Le verbe assuré, F. Schreiber déclare sur les antennes du site Gamingbolt.com que les conditions techniques fondamentales ne sont pas réunies pour que ce type de concept ludique « puisse exister et réussir ». Et de professer l’incapacité de Google à surmonter ce défi technologique : « pas en l’état », résume-t-il sèchement.

Surtout quand les consoles actuelles se contentent « d’une alimentation électrique et d’une télévision » offrant au joueur « une expérience sans faille ». Selon lui, le taux d’équipement des ménages en fibre optique doit approcher nécessairement un seuil optimal. Ainsi, les 100 millions de PS4 dans le monde serait un vœu pieu dans l’immédiat pour Stadia tant que le très haut débit n’est pas aussi répandu qu’une prise électrique. D’ailleurs Sony ne s’y trompe pas, le géant de l’entertainment a confessé se hâter lentement sur ce sujet du moment.

Et lorsque le site aborde la question de la puissance des futures consoles comparée à celle de Stadia, le haut décisionnaire de 3D Realms répond sans détour que la console de Sony (pour ce qui concerne ce blog) « dépassera de loin » Stadia.

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