L’IR Day 2019 consacre le streaming

De 21 mai 2019 Actu

Sony s’est lancé dans une communication tous azimuts depuis le début de l’année. Et celle-ci semble s’accélérer ces derniers jours. Entre présentation informelle de la PlayStation 5 et la tenue d’une conférence dans la capitale du Japon, le géant des loisirs interactifs démontre les effets positifs du statut multimarques de PlayStation.

Dirigeant et hauts-responsables ont été dépêchés afin d’exposer les solides fondamentaux de l’écosystème PlayStation. Forts des 97 millions de PS4 livrées et des 94 millions d’utilisateurs actifs mensuels, Sony envisage l’avenir sereinement. « La marque n’a jamais été aussi forte, performante, pertinente et appréciée » d’après Jim Ryan, président de la branche nord-américaine.

Selon le PDG Kenichiro Yoshida, toutes les ressources sont mobilisées afin de faire de la PS5 une plateforme de rupture s’articulant autour de deux maîtres-mots : homogénéité et immersion. Pour concrétiser cet idéal, cette nouvelle plateforme sera dotée d’une puissance « considérablement accrue » par rapport au modèle sortant. La lecture à distance introduite quelques années auparavant gagnera en efficacité grâce au progrès technologique réalisé dans ce domaine (élargissement aux supports communs à Android connectés au cloud, à la 5G…). Avec la croissance exponentielle du PS Now, ces deux services intègreront la bannière PlayStation Streaming, prélude à une vaste affiliation des différents métiers du groupe nippon (S. Music, S. Pictures…).

Mieux qu’un simple gimmick pour collectionneur isolé, la compatibilité ascendante de la future PS5 caractérise une approche générationnelle facteur de stabilité pour les éditeurs. Une communauté « fidèle et engagée » voire au « comportement tribal » franchira plus aisément le pas si ses repères et confort ludiques s’étendent au format supérieur, plaide le PDG Jim Ryan. De plus, le ratio 20/80 (80% de pdm réservée aux éditeurs, 20% aux studios internes) séduits les acteurs de la création et prouve le sens de l’équité du numéro un mondial.

Enfin, l’accord surprise entre Sony et Microsoft est qualifié de « grand mémorandum » dont le jeu en streaming n’est qu’un des aspects. L’heure est d’abord aux échanges exploratoires dont l’aboutissement consistera à identifier des modèles commerciaux viables aux deux parties. L’objectif sous-jacent est contenir une hausse vertigineuse des investissements dans le cloud, technologie qualifiée par le dirigeant de « dévoreuse de capital ».

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